2 2 Physis et Psyché

Comment réconcilier Physis et Psyché?
Les Modèles I, II et III, basés sur un Temps métaphysique proposent une solution.
Mais, comme la Science, nous butons alors sur une question de taille : celle de la conscience : où, quand, comment?
Nous aurons alors recours au Modèle IV qui dynamitera la question métaphysique et scientifique du temps, sera alors proposé une solution à la question de la conscience et un autre éclairage scellant une réconciliation plus que jamais possible entre Physis et Psyché.

2-1 Modèle IV : par delà le temps, dans tous les mondes et consciences.

Mieux que Matrix!, à partir de deux rêves, ma vision d’un modèle basé sur une structure mathématique qui ordonnancerait une série de légères différences d’un monde à l’autre, d’une personne à l’autre.

Modèle IV où le temps n’est plus fondamental et devient second.Modèle IV où il est possible de se penser en un autre monde, avec de légères variations.Modèle IV qui reformule les questions de la conscience et permet de se penser en d’autres consciences.A priori en toutes les consciences, dans tous les mondes!…

A Bagolem!

J’ai le plaisir de vous annoncer la sortie de mon dernier livre « A Bagolem », à la découverte de ce lieu singulier, où vous pourrez rechercher Francis. 🤔
Le livre est déjà disponible ici : https://www.edilivre.com/a-bagolem-2c4f5ef063.html/ et bientôt sur les marketplace habituelles.


En guise d’apéritif, voici un amuse-gueule avec le premier chapitre du livre😋 :


« Il faisait jour il faisait nuit à Bagolem.
Toutes nos pensées, toutes nos déductions nous avaient conduit à cette auberge où Francis avait eu très faim. L’heure du déjeuner venait de sonner. Sans préambule, nous nous assîmes dans un coin de la salle, nous prêtant au jeu de la restauration.
Alors, l’aubergiste se présenta :
« Monsieur !
— Bonjour…
— Au menu du jour, nous avons un plat unique, que chacun ici s’arrache ! »
Nos yeux effectuèrent un court panoramique embrassant très vite la salle déserte, et avec une étrange réjouissance, nous en vînmes à acquiescer.
« Excellent choix Monsieur ! Vous ne serez pas déçu par notre Francis !
— Pardon ?
— Oui, Francis, notre plat. Ma femme le cuisine à merveille.
— Ah… »
Aussitôt dit, l’aubergiste revint avec plusieurs pintes de bières blondes.
« Vous devez faire erreur.
— Non, c’est de la bière Monsieur…
— Difficile de vous contredire !
— … et ça accompagne à merveille le Francis…
— Dans ce cas !
— … et vous pourrez voyager.
— Hum ! (Nous cherchâmes les toilettes du regard). Après tout, si vous le dites ! »
L’aubergiste était reparti, mais nous avions compris. Dès la première gorgée, nous fûmes transportés, l’ambiance musicale nous le confirma, et de notre solitude, nous nous retrouvâmes mêlés au sein d’une assemblée de personnes attablées, devisant joyeusement en une langue familière, presque maternelle, qui auparavant nous eût semblé étrangère – sans doute attendaient-ils, eux-aussi, leur Francis !
À la seconde gorgée de la blonde légère et virevoltante, l’aubergiste nous apportait notre commande. Avec un indéchiffrable sourire aux lèvres, il déposa le modeste plat. À peine avions-nous lancé une œillade vers le truc à manger qu’il s’était encore éclipsé.
Sans réponse à nos questions, nous étions contraint de goûter à ce… à cette soupe qui tournoyait autour d’un marron foncé. Une cuiller remonta à notre bouche la chose liquide : succulence et merveille furent les mots qui s’affichèrent, dépassant – nous ne devrions l’exprimer avec aussi peu de déférence – l’aspect douteux du Francis.
Il y avait même de la viande dans les profondeurs de la soupe. Une viande délicieuse qui semblait vivre au gré de notre mastication, surtout au gré de la valse des conversations et des rires qui s’accélérait autour de nous.
Nous revînmes à la bière. Les gens étaient heureux ; et nous avec. Nous replongions dans le Francis, ramenant chaque fois une viande toujours plus succulente, à notre bouche émerveillée, nous revenions sans cesse à cette charmante blonde, nous poursuivions, mieux nous participions en chœur à la cavalcade des cris des rires des plaisirs de la splendide auberge.
À la fin de la deuxième pinte, nous prîmes connaissance de la pleine consistance du plat, de sa résistance à le voir dévorer : le niveau de la modeste soupe n’avait absolument pas baissé, alors que nous mangions, mangions, mangions…
Ainsi, nous fîmes ce que nous devions faire, et nous continuâmes à manger, à manger, à manger…
À la fin de la quatrième pinte, nous étions nourris, rincés et peut-être à jamais régénérés par l’implacable spécialité.
À persévérer, nous payâmes de notre être. Il n’y avait de fin. Or, nous savions déjà qu’il conviendrait d’y retourner.
Quel jour étions-nous ? Jeudi, le milieu de la semaine, au centre d’un jour qui ne se terminerait qu’après la fin de ce plat. Et rien ne nous assurerait jamais de la fin du Francis…
À l’évidence, c’était plutôt lui qui nous avait achevé ! »

Modèle 1-8 clarifications, et notion de tuyau existentielle, bibliographie

Au menu de cette dernière émission sur le Modèle I (avec Loulou en Guest Star:) : Clarifications sur quelques notions du modèle I : Werson, Wirson, Wersoff, Wirsoff, World.
Clarification sur la notion de contingence et son peu de place dans le modèle.
Représentation du MI via les coniques, les cylindres et d’une manière générale les tuyaux existentiels.
Indications bibliographiques essentielles de la première saison.

Modèle 1-7 Mathématiques, philosophie des mathématiques et mondes possibles

Métaphysique et mathématiques :

– Une autre approche de la philosophie des mathématiques incluant une métaphysique des mondes possibles selon le Modèle I. Schéma triptique mathématiques – mondes – personnes. Proposition d’une méthode permettant de reconstruire le questionnement de la philosophie des mathématiques à partir des entités que sont les mondes à une personne : Werson et Wirson. Echelle d’objectivité/subjectivité : place du modèle I sur ce modèle, place des Werson et Wirson. Ligne de vie et existence.

– Exemples montrant l’importance des mathématiques dans le développement métaphysique du modèle I : géométrie classique, projective, arithmétique, analyse. Mises en évidence des terribles Paradoxes des Wirson/Werson avec les mathématiques de Borel sur l’intervalle 0-1 et selon la connexion ensemble-fonction. Bibliographie : « Philosophie des mathématiques » : Jean-Claude Dumoncel. chapitre « L’invention de Borel »

Modèle 1-6 : singularités, restrictions du Modèle I. Comparaisons avec les modèles à monde unique et à monde parallèles stricts ou divergents.

Hello, Hello, au menu de cette 6ème émission : singularités, restrictions du Modèle I.
Comparaisons avec les modèles à monde unique et à monde parallèles stricts ou divergents.
Exemples tirés de fictions (Philipp K Dick, Borgès, Juif errant), de la physique quantique.